Un fonctionnaire mobilisé pour retrouver son poste en Nouvelle-Calédonie

Depuis plus de dix ans, Lomano, cadre d’État

 et ancien entraîneur à la FFT, se bat

pour faire reconnaître les injustices qu’il a

 subies dans sa carrière.

Sa priorité est aujourd’hui claire :

retrouver son poste de fonctionnaire en Nouvelle-Calédonie et obtenir réparation

des préjudices accumulés.

 

Un parcours marqué par les épreuves


Licencié en 2013 par la FFT dans des conditions contestées, puis muté en Nouvelle-Calédonie

en 2018, Lomano a dénoncé à plusieurs

reprises des pratiques de harcèlement et de management abusif.  
Son contentieux administratif a traversé

22 000 km jusqu’en Nouvelle-Calédonie, l’empêchant d’exercer ses missions.

Malgré des évaluations professionnelles excellentes et des avis médicaux confirmant

son aptitude, il a été progressivement

mis à l’écart.  

 

En 2021, un expert mandaté par

l’administration l’a jugé apte à exercer. 

Pourtant, en 2024, le tribunal administratif

a confirmé une mise à la retraite anticipée pour invalidité, rétroactive, contre l’avis de l’expert. Une invalidité de toutes fonctions lui a été imposée, alors qu’il reste reconnu apte

 dans le secteur privé.

 

Un combat judiciaire et humain


Refusant de se résigner, Lomano s’est

constitué partie civile en octobre 2025

pour diffamation, dénigrement

et violation d’accords.  


Il invoque notamment un accord transactionnel renforcé signé en 2017,

incluant une clause de non-dénigrement

relative à son employabilité,

clause qu’il estime non respectée depuis

sa signature.  

 

Son objectif est double :

 

obtenir réparation intégrale et faire reconnaître le caractère délictueux des agissements subis, tant dans le privé que dans le public.

 

Un appel au soutien


Au-delà de son cas personnel, Lomano

souhaite alerter sur un schéma récurrent :  

signalement → harcèlement → mise à l’écart → impossibilité de réintégration.  

 

Son combat illustre la vulnérabilité des cadres face aux institutions et la nécessité de réformes pour protéger les carrières et la dignité

des travailleurs.